dimanche 16 novembre 2014

The Bookworm : Finding Colin Firth, Mia March

J’ai une confession à faire : je suis un vrai rat de bibliothèque. Enfin, j’étais. Parce que depuis quelque temps, je n’ai plus le temps de lire autant que je le voudrai, hors périodes de vacances (Enfin, en gros, juillet et août), c’est pourquoi j’ai mis deux mois et demi à finir ce livre, qui n’est pas non plus un pavé !
Nous allons aujourd’hui parler du nouveau pensionnaire de ma bibliothèque : Finding Colin Firth, par Mia March.



Résumé (Que j’ai traduit, ayant lu le livre en version originale) :
« Seul un imbécile essayerai de faire une tarte – et une particulièrement spéciale, la Amore Pie, au chocolat et à la crème de Caramel – en regardant Orgueil et Préjugé. Avait-elle mit la vanille ? Et le sel ? Foutu Colin Firth, et sa blanche chemise trempée… 

Quand elle est chez elle, a Boothbay Harbor, dans le Main, Veronica Russo adore se plonger dans les films de Colin Firth et confectionner des tartes pleines de bon sentiments. Des tartes qui apportent aux gens la joie, l’espoir et même parfois l’amour. Mais Veronica n’est pas tout à fait certaines de ses sentiments à elle, et a profondément enterré le souvenir douloureux de l’été de ses seize ans…

A Boston, la fraichement diplômée Bea Crane reçoit une lettre qui va bouleverser son univers. Elle y apprend qu’elle a été adoptée et que sa mère biologique vit à Boothbay. Bea est-elle prête à en découvrir plus ?

Gemma Hendricks n’est pas venue à Boothbay pour y chercher quelque chose, mais pour s’y cacher. Tombée enceinte par accident, ayant perdu son emploi et vivant sous la pression d’un mari qui cherche à ce qu’elle se pose, qu’elle abandonne ses rêves et ambitions, loin de son New York City adoré, Gemma préfèrerai nettement regarder Le Journal de Bridget Jones, avec un bol de popcorn, que d’affronter la réalité, mais elle ne peut se cacher pour toujours.

Alors que Colin Firth arrive en ville pour un tournage, la vie de ces trois femmes va se lier. Elles pourraient être sur le qui-vive pour trouver leur Mr Darcy, mais sur le chemin, elle trouveront surtout une belle et forte amitié. »

J’ai commencé ce livre sur dans l’Eurostar qui me ramenait à Paris, dans l’espoir qu’il me remonte le moral. Et je pense que j’ai pris le bon livre ! Je l’avais repéré sur Good Reads quelques mois auparavant, et savais que j’allais nécessairement me l’acheter lors de mon séjour à Londres. Non seulement j’allais me le prendre, mais j’allais également en offrir une copie à mon amie qui m’hébergeait dans la capitale, elle aussi est une grande admiratrice de ce fabuleux Colin.

Avec son style simple et ses personnages attachant, ce livre est une bouffée d’air, idéal à lire dans son bain, avec des bubules partout, un bon thé et des bougies parfumées… L’histoire, sans être d’une originalité folle, tient le lecteur en haleine, et on est ravi de voir ces quatre femmes se tourner autour pour devenir les amies qu’on aimerait toutes avoir. Boothbay Harbor est dépeint comme la petite ville côtière parfaite, où on aimerait tous aller prendre des vacances.

J’ai eu un coup de cœur particulier pour le personnage de Veronica Russo. Forte et tellement douce, je ne peux malheureusement pas plus en parler sans risquer de dévoiler l’histoire, mais quand on la découvre, on a qu’une envie : discuter avec elle jusqu’au bout de la nuit, en dévorant ses délicieuses tartes.


C’est un livre que je conseille à toutes les personnes qui cherchent un livre simple à lire, entraînant et joyeux, mais attention, ce livre risque grandement de vous donner envie de manger des gâteaux en bavant sur Colin Firth ! Je vous aurai prévenu ;) Remarquez, c’est pas si grave, si ?...

Le livre qui a prit sa place est également un achat Londonnien (J'ai un peu craqué mon slip chez Watersone... Oops), qui m'a été conseillé par la coloc' de mon amie, une autre bookworm, et je pense que je vais vite la remercier de son conseil ! Mais vu ma vitesse de lecture, je risque pas de le finir rapidement ;) 

NB : Je viens d'aller demander à Google s'il existait en Vf, mais je crains que ça ne soit pas le cas... Désolée :( Mais il est récent (Janvier 2014) donc tout les espoirs sont permis ! 

Bises



lundi 20 octobre 2014

L'Audience, une bonne petite adresse

Pour fêter notre cinquième anniversaire avec mon Boo, nous sommes allés au resto (Quelle originalité dites-donc ! Que voulez-vous, ma bonne dame, on aime manger, nous !)

Nous avons nos habitudes au Mystro, un petit restaurant Italien pas piqué des hannetons situé sur Cergy Port, mais comble de malheur (J’ai un souci avec les expressions, moi, aujourd’hui !) notre petit paradis romantique (Et tellement pratique puisque quasi en bas de la maison) est en rénovation pour cause de changement de propriétaire, et ce, jusque fin octobre ! Avant de décider que la vie ne valait plus d’être vécue si nous ne pouvions pas manger leur pizza au miel, nous nous sommes repris en main et je suis allée me balader sur La Fouchette, en quête d’un autre petit havre pour notre soirée en amoureux.

C’est comme ça, en écrivant « Pontoise » dans la barre de recherche, que je suis tombée sur l’Audience, un resto très bien noté, « traditionnel et romantique ». Banco, j’ai réservé pour le soir même.

L'entrée du restaurant et son ambiance tout a fait simpliste ;)
(Photo : La Fourchette)

Nous sommes arrivés à 20h et l’accueil fut tout à fait sympathique, avec même une petite blagounette du patron sur le fait que mon Boo a mis du temps à garer ma voiture (Pontoise, le soir, c’est un enfer !). Installés sur une petite table ronde à l’écart et proche d’une fenêtre (J’avais demandé spécifiquement ce genre de place en réservant sur Internet, ce que j’ai trouvé tout à fait sympathique et bon commerçant !) nous avons commencés à parcourir la carte, qui n’est pas du tout restreinte : viande, poisson, pâtes, il y en a pour tous les goûts.

Boo s’est décidé sur un magret de canard au miel et à l’orange 

La photo est un peu beaucoup floue, due a notre grande faim, 
et au fait que je n'avais que mon TÉLÉPHONE sous la main...

Tandis que je me suis jetée sur un suprême de poulet sauce au foie gras

J'ai faim. 

Et là, je me suis rappelée la scène du restaurant dans The Fault in our Stars, où Gus propose à son plat de l’épouser : j’étais sur le point de faire pareil.
Fin, goûteux, correctement assaisonné, la sauce au foie gras était d’une onctuosité sans pareil, et le magret de monsieur était tendre sous la dent. Vraiment, un délice !
Je précise qu’en plus d’être bon, les plats sont fait à la minute, et que l’on peut choisir l’accompagnement (J’ai demandé des pâtes, parce que la macédoine glacée dont le patron nous avait parlé ne me tentait que très moyennement) qui est tout aussi délicieux et recherché que la viande.

En dessert, nous avons fait les gourmands et décidé de prendre une assiette de profiteroles à deux, que je n’ai pas eu le temps de prendre en photo tant elle était appétissante ! Les choux étaient faits maison, et la glace à la vanille également, tout pour nous plaire !
Au moment de l’addition, tout s’est correctement passé et nous avons pu bénéficier sans le réclamer des 30% de réduction proposé par La Fourchette. Le patron nous a même dit que la prochaine fois nous pouvions venir à l’improviste et profiter encore de ces 30%. Bon commerçant, j’vous dis !
En résumé, une excellente soirée, un festival gustatif pour une douloureuse qui ne l’a pas tellement été vu la qualité des mets, je recommande !


Vue de notre table
(Photo : La Fourchette)


L’Audience
1 Place de l’Hôtel de Ville
95 300 Pontoise


Réservations au : 01.30.32.01.39, 
ou via La Fourchette pour bénéficier des 30% de réduc’ certain soirs

Bises 

mardi 23 septembre 2014

Okay ? Okay.




Il est 23h et je viens de terminer de regarder The Fault in Our Stars, confortablement installée dans mon canapé, avec une tasse de cacao froid. Naturellement, j’avais prévu le paquet de mouchoirs, je ne pensais pas en avoir autant besoin.

J’ai lu le roman cet été, à Londres, en deux jours, parce qu’il était en promo « Buy one get one half price » (Un acheté, un a moitié prix) chez Waterstone et parce que cela faisait des mois que j’entendais tout le monde parler de ce livre comme s’il était le reflet de la plus belle histoire d’amour romanesque de ces dernières années. Je me doutais que j’allais aimer : de la young adult, c’est simple à lire, on s’attache facilement aux personnages et sensible comme je suis, j’allais adhérer. Je ne pensais pas adhérer à ce point. J’ai lu la dernière page du roman au lit, aux alentours de 2h du matin, incapable de le poser (D’ailleurs, je ne sais pas comment j’ai fait pour faire autre chose que lire à partir du moment où je l’ai ouvert, dans un Café Costa…) et j’ai versé ma larme.
J’vais vous épargner le synopsis, il est trouvable partout sur les Internets Mondiaux, et, à moins que vous ne sortiez de la planète Mars, vous avez du entendre parler de cette histoire d’amour entre deux adulescents atteints de cancer.

Revenons-en au propos : le film. Comme je disais, je savais à quoi m’attendre, mais je pense que le film m’a encore plus bouleversé que le livre. Le jeu d’acteur est juste magistral, et on vit littéralement leur histoire d’amour. En ce qui concerne l’adaptation, j’en ai rarement vu d’aussi bonne, et les regards que se lancent Hazel (Shailene Woodley) et Gus (Ansel Elgort) ne nécessitent aucun dialogues, même si ceux-ci sont tout à fait justes et dans l’esprit de l’histoire. Naturellement, comme il s’agit d’une adaptation, certains passages ont été coupés ou modifiés pour entrer dans le scénario, ces coupes et ces modification étant parfaitement légitime, à mon sens, créant un film qui se tient, autant que se tenait le livre.

J’ai eu également un énorme coup de cœur pour Laura Dern, qui joue avec brio une mère aimante et naturelle, touchante au possible, et prête à tout pour rendre sa fifille heureuse malgré les épreuves. Nat Wolff, qui joue Isaac, l’ami aveugle de nos deux héros, est troublant de justesse, et absolument bouleversant à la fin du film, lorsqu’il prend Hazel par le cou, en lui expliquant quelque chose que je tairais ici, pour cause de Spoiler Alert.

En ce qui concerne le personnage de l’écrivain Van Houten (Ici joué par Willem Dafoe), pour qui j’avais beaucoup d’attente en lisant le roman, je ne saurais expliquer à quel point je l’ai haït, tout comme je l’ai haït pendant la lecture du livre.

Mention spéciale à la B.O., que je vais m’empresser de me procurer, histoire de me la passer en voiture (Quoi que, ça risque d’être un peu dangereux, imaginez que je me mette à pleurer en conduisant… ;))

En résumé, je ne pense pas que cette « revue » ai été particulièrement informative, mais il me tenait à cœur de vous parler de ces deux petites pépites, et je ne peux que vous encourager de lire ce livre, ou de regarder ce film, vous n’en sortirez pas indemne, ça, c’est sûr.


Sachez quand même que cette magnifique fresque sur le bonheur d’être en vie m’a coûté quand même quatre mouchoirs bien mouillés. J’dis ça, j’dis rien. 


Bises ♥.


lundi 8 septembre 2014

Mots d'Enfants

Cette année, je commence ma carrière de professeur des écoles. Pour le moment, j'ai une classe de petite section, à mi temps, et de toute évidence, certains n'ont pas pigé le fonctionnement de l'école ! C'est le cas de ce petit loup, qui m'a bien fait sourire quand même !

Il revenait en début d'après midi, après avoir mangé chez lui, pour rejoindre le dortoir pour le dodo post-repas : 

"- Oh, tu as ramené un livre pour la sieste ! C'est une bonne idée, mais souviens toi que, normalement, on ne doit pas ramener de choses de la maison à l'école... 
- Oui, je sais, c'est pour ça que je dois pas le montrer à la maîtresse !"

Raté. Merci petit loup, on a du travail !!


Bises ♥

jeudi 4 septembre 2014

Qu'est ce qu'il y à donc, dans mon sac, dis donc ?...

Je suis une curieuse absolue. Pour moi, la meilleure façon de découvrir quelqu'un, c'est de fouiller dans ses poches, si c'est un garçon, ou dans son sac, si c'est une fille, ou un garçon aillant un grand sens pratique. Etant donné que tu t'es perdu ici, je suppose que tu veux en savoir un peu plus sur moi, et si la curiosité titille ton esprit, voici les tréfonds de mon sac à main ! 

Je précise que je ne l'ai pas rangé/lavé pour les photos, tout est dans son jus !


Voici la bête. Je l’ai trouvé chez Primark, il y a quelques semaines. Je ne sais pas si on peut le trouver dans les magasins qui ont ouvert en France, ayant acheté le mien 8£ à Oxford Circus !



Naturellement, je l’ai un peu personnalisé… 
Potterhead jusqu’au bout du sac ;)


Trois grandes poches, pour encore plus de bazar !



De gauche à droite, et de haut en bas :
-          Un accroche sac aux couleurs d’Elizabeth II, Accessorize
-          Du bazar plastifié
-          Une petite pochette cartonnée, avec une vielle copie où mon amie A. à magnifiquement 
dessiné un plan pour que je ne me perde pas.
-          Mon organizer d’amour, qui vient de chez Paper Chase (Collection été 2013) avec son stylo
-          Les clefs de la Tuture
-          La carte de transport dans l’étui de la Oyster dont je me sers a Londres. Ouais, faut pas comprendre.
-          Mon petit organizer de paperasse trouvé chez Accessorize
-          Un petit carnet Monopoli trop cool, courtoisie de Mac Donald Enterprises.



-          Un petit porte carte, parce que je suis particulièrement fidèle ;)
-          Un gel anti-bactérien de chez Mark & Spencer, censé sentir le citron et 
laissant un goût dégueu sur les doigts. Yerk.
 (Et en plus, j’ai profité du 2 pour 1,50£. Perdu)
-          La pochette à-truc-de-filles contenant : un miroir, des médocs, un baume à lèvres à la framboise de chez Yves Rocher, une crème pour les mains au thé vert de chez l’Occitane, des pansements, une barrette, du liquide pour les n’yeux, une lime à ongles (Hello Kitty. Oui, j’assume), des lingettes pour les lunettes, d’autre pour les ongles et enfin des blotting papers.


-          Les papiers de la tuture dans leur écrin de blancheur
-          Mon petit chéquier
-          Mon porte feuille Lancel, qui commence à avoir bien vécu, quand même !


J’pensais pas que j’avais autant de choses dans ce si petit sac, parfois j’y ajoute un tup’ avec des trucs à grignoter ainsi que ma tablette pour aller en cours. Voilà, tu as pu te rendre compte de mon obsession pour les trucs qui servent à être organisée, ainsi que pour les mignonneries en tout genre, une vie sans joli motifs et dessins ne vaut pas d’être vécue ;)



 Bises ♥